Pourquoi Aza, et pas mon nom
Pourquoi nommer une démarche d’art autrement que par son nom. Comment Aza s’est imposé après un faux départ marketing. Carnet de la démarche, Aza.
Trois mouvements à parité
Pourquoi Aza a trois médiums à égalité. La pierre habite la durée longue, l’encre l’instant irréversible, le numérique un temps élastique. Trois rapports au temps, pas trois rangs.
Un signe, pas un logo
Comment un tatouage fait en 2018, dans une période de bascule, est devenu le signe de la marque Aza. Pourquoi un signe n'est pas un logo
Le sceau qui me rappelle
Pourquoi ce signe-là, et pas un autre. Comment le sceau d'artiste, hérité d'une tradition orientale, est devenu pour moi un rappel à chaque apposition.
La promenade comme matière première
Ce que ce coin du monde donne à voir. Le nord Cotentin comme territoire d’observation : pourquoi la marche dans une presqu’île qui change tous les kilomètres prépare ce que l’atelier ne pourrait pas préparer.
Pourquoi je commence par le numérique
La liberté précède la matière. Pourquoi le numérique est la première voie d’Aza : travailler libre, n’importe où, n’importe quand, sans dépendre d’une géographie.
Ce qui revient quand on n’attend plus
L’idée mûrit ailleurs, pendant qu’on fait autre chose. Pourquoi le décalage finit ce que la précipitation laisse fermé.
L’arbre inversé
Le concept qui m’aide à mûrir mes sujets de création. Une image partagée par la Bhagavad Gita, la Kabbale et les Upanishads.