Méditation à l'encre

L'encre, le papier, rien d'autre.

Le geste qu'on ne reprend pas

Un trait posé ne s'efface pas. Cette irréversibilité est au cœur de ma pratique : elle exige une présence totale, sans filet.

Je m'inspire du sumi-e japonais. J'en garde la matière — l'encre, le papier, rien d'autre — et le geste : un trait qui ne se reprend pas. Mais là où le sumi-e traditionnel cherche à représenter (un bambou, une montagne, un oiseau), je cherche à donner forme à ce qui n'a pas de forme : une question sans réponse, un silence qui dure, ce qui résiste à se dire.

Deux directions, un même geste

L'invisible du monde

Une partie de mes encres écoute ce qui se passe dans la nature. La lumière qui tombe sur un mur. Le passage d'une saison qui n'a pas encore de nom. Un vent qu'on entend avant de le voir. Ce que la photographie ne saisit pas — parce qu'il faut être là, longtemps, pour le percevoir.

L'invisible de soi

L'autre partie écoute ce qui se passe en moi. Ce sont des encres plus intimes. Elles ne cherchent pas à plaire. Elles cherchent à dire ce qui n'a pas trouvé sa forme par les mots.

« Le trait ne ment pas. Il dit ce que la bouche tait. »

— Aza

Une partie de ces encres prolongent la Cartographie Intérieure — la traversée au long cours qui accompagne mon travail.

Œuvres disponibles

Les créations à l'encre ne se commandent pas. Elles naissent d'un geste qui ne se prépare pas — chaque encre vient quand elle vient.

Lorsque certaines œuvres sont proposées à la vente, c'est annoncé par la newsletter.

Prochaines encres — courant mai 2026

Les prochaines encres seront dévoilées au cours du mois de mai. Les inscrits à la newsletter seront prévenus en priorité.